Marche du premier mars

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Quelques anecdotes...

Le 2 mars, les membres du gouvernement fidèle au Roi, furent arrêtés alors qu’ils tenaient tranquillement séance chez un des leurs, à la place des Halles, à Neuchâtel.

Lorsque A.-M. Piaget reçu les commissaires fédéraux, il leur dit cette fameuse parole :

« C’est la royauté qui vous avait appelé à son secours ; c’est la République qui vous reçoit »

Numa Droz nous apprend que les caisses cantonales ne contenaient que 8 batz et 3 kreutzer lorsque le gouvernement provisoire entra en fonction, ce qui correspond en 1898, à 1.20 frs. Une dette de 2 millions de francs subsistait également. Les premiers temps, les membres du nouveau gouvernement durent financer l’Etat de leur fortune personnelle.

Sur les 88 membres du Grand conseil, en 1848, on ne comptait qu’un seul royaliste (un certain Henri D’Ivernois), les autres ayant opté pour l’abstentionnisme.

On a du faire appel à un pasteur bernois pour le culte d’ouverture de l’Assemblée constituante, aucun ministre neuchâtelois n’ayant accepté de l’officier.

Lire la suite dans le chapitre Remue-ménage républicain.

Texte rédigé par Matthieu Lavoyer, étudiant en Histoire, Université de Neuchâtel, 2009